Exposition " Mémoire : j'ai vécu ça "


Prévention coronavirus

Exposition non accessible aux personnes extérieures jusqu'à nouvel ordre

Animations annulées


L’exposition « Mémoire » est le résultat du travail mené par le Pays d’art et d’histoire de Monts et Barrages

avec les résidents des EHPAD de Bujaleuf (unité Alzheimer) et Saint-Léonard-de-Noblat. 

 

Une année de collecte de témoignages et documents pour une exposition

Ils s’appellent Henri, Paulette, Lucien, Christiane, Roger, Nicole, Maurice, Marcel, Yvonne… Ils sont nés dans les années 1920-1930, pour la plupart autour de Saint-Léonard et de Bujaleuf. Chacun a connu une époque aujourd’hui terminée, un mode de vie qui n’existe plus. Ils ont vécu l’arrivée de l’électricité, de l’eau courante, de la radio, télévision, machine à laver, réfrigérateur, voiture... Une vraie révolution à l’échelle d’une vie !

Durant l’année 2019, ils ont bien voulu transmettre leur mémoire au Pays d’art et d’histoire de Monts et Barrages, qui a collecté leurs témoignages durant 40 séances d’animation.

En résultent 10 panneaux d’exposition illustrés de témoignages et documents inédits : vie quotidienne, travaux des champs, élevage, nourriture, métiers (autres qu’agriculteur), scolarité, transports, guerre et Occupation.

Pour une plongée dans le passé, dans leur mémoire qui est aussi la nôtre.

« Au-delà de l’apport de connaissances et de vécu qu’apportent les résidents sur l’histoire et l’évolution récente de notre société, cela valorise ces personnes. Notre objectif était de leur faire prendre conscience que leur vie est digne d’intérêt, qu’ils ont quelque chose à transmettre, notamment aux jeunes générations » (Julie Grèze, en charge du projet).

 

Des temps d’échanges avec les scolaires pour un projet intergénérationnel

Le Pays d’art et d’histoire a associé les élèves de l’école élémentaire de Saint-Léonard au projet.

 4 classes, des CP aux CE2, participent à un projet autour de la vie autrefois durant 4 séances.

La dernière séance consiste en la rencontre entre élèves et résidents de l’EHPAD de Saint-Léonard autour de l’exposition : ils échangeront sur les différences entre leurs époques et leur vie quotidienne, notamment à l’école (initialement prévus en mars, reportés ultérieurement).

 

 


Des visites et échanges ouverts au grand public

(annulés jusqu'à nouvel ordre)

Les EHPAD s’ouvriront au grand public lors de visites guidées de l’exposition (menées par une médiatrice du Pays d’art et d’histoire), incluant des échanges avec les résidents et un goûter partagé offert par l’EHPAD :

  • A l’EHPAD de St-Léonard (RDV dans le hall d’entrée au niveau de l’exposition) :
    • Vendredi 28 février à 14h30
    • Jeudi 12 mars à 14h30 (annulée)
  • A l’EHPAD de Bujaleuf : vendredi 24 avril à 14h30 (RDV à l’accueil - pour l'instant annulée)

Durée 1h30 à 2h incluant le goûter – Gratuit

 

Dates d’exposition

  • EHPAD de St-Léonard : du 28 février 14h au 30 mars midi, tous les jours de 9h à 18h – Gratuit – Hall d’entrée.
  • De retour à St-Léonard du 17 juillet 12h au 9 août, incluant des temps de médiation :
    • Jeudi 23 juillet à 15h : atelier autour de la vie autrefois pour les 6-12 ans incluant échange avec les résidents et goûter offert (gratuit – inscription obligatoire du lundi au vendredi au 05 55 69 57 60 – places limitées – durée 1h30 à 2h).
    • Vendredi 7 août à 15h : visite guidée et échange avec les résidents (gratuit – durée 1h30 à 2h dont goûter offert).

 

L’exposition n’est accessible à l’EHPAD de Bujaleuf que lors de la visite guidée du 24 avril (pour l'instant annulée).


Foins au Coudert des Lattes (commune de La Geneytouse) (c) Coll. BOUTET
Foins au Coudert des Lattes (commune de La Geneytouse) (c) Coll. BOUTET

Exemple de témoignage : les foins dans les années 1950

 

Yvonne (sur l’image), issue d’une famille d’agriculteurs à La Geneytouse, se souvient : « La famille me mettait à contribution : " On a du foin à rentrer. Tu te lèveras ce matin, y’a que toi qui l’empile bien. " Il fallait bien l’empiler pour qu’il tienne bien sur la charrette pour ne pas tomber dans les rigoles des champs. »

 

Henri (cultivateur à St-Jean-Ligoure) nous livre sa technique : « On mettait devant la charrette une rallonge qui faisait environ 2 mètres et qui avançait au-dessus des bêtes. Les femmes suivaient derrière pour assurer le foin. On mettait un câble pour tout tenir. »